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Mardi 26 février 2008
Le livre de Benoît Sabatier, Nous sommes jeunes, nous sommes fiers, est un beau pavé de 600 pages (et sans images !) sur la culture jeune telle qu’elle a pu se déployer ces 50 dernières années. Avec en tête de ligne comme vecteur : le rock, cette musique folle, sexy, outrageuse, pleine de contradictions et liée à l’émergence de la société de consommation qui a modelé plus d’un de nos espaces en fonds de toiles invisibles. Benoît Sabatier, 37 ans, né en 1970 donc, retrace et relie cette culture musicale populaire à la bougie d’une critique systématique dont de temps en temps émergent quelques phares qui retiennent son intérêt, comme Taxi Girl (le groupe fil conducteur du livre), ou divers représentants du rock, de la soul, du punk, du reggae, de l’electro, ou du hip-hop.
 
L’auteur retrace les premiers balbutiements du rock, sa mise à portée du public – au départ restreint et confidentiel – par l’émergence du produit-technique-disque. Disque qui s’implante également dans l’émergence d’une industrie et donc d’une reproduction, d’un capital/échange en mouvement exponentiel et par dérive de multiples paradoxes, comme celui de faire découvrir l’inédit mais aussi de formater le goût. Les livres d’Antoine Hennion, comme La Passion musicale, approfondissent de près tous ces micro-changements qui font aujourd’hui notre héritage.
 

Ainsi, pour chaque période du rock, j’ai cru sentir un chemin plus ou moins similaire sous la plume de notre auteur : taxigirl2.jpg

 
1- Un artiste, syncrétisme de plusieurs cultures différentes, explose et ébloui le monde, par sa singularité inédite.


 
2- Cette singularité est exploitée par les industriels pour offrir sa part de jouissance fétichiste à tout individu qui la réclame.

 
3- L’artiste finit souvent mal sous le poids de ses contradictions (volonté sacré de sa musique / récupération de sa personne).

 
 4- A sa mort/disparition, une nouvelle et jeune génération se réapproprie cette subversion au contact du souvenir et de l’aura de l’idole sacrifiée.

 
 5- Certains renouvellent le patrimoine de la subversion avec authenticité et force bousculade. D’autres le copient plus ou moins bien. Parfois la frontière est mince…
 
 
Benoit Sabatier part de l’histoire du rock telle qu’elle est officialisée aujourd’hui, du moins jusqu’au années 80, puisqu’il y a désormais une littérature abondante sur ces périodes et leurs affinités culturelles dominantes. Cela va donc d’Elvis au Hip-hop, en passant par le Punk, la New-Wave et la Techno. Par contre, il est peu question de cultures métissées (raï, zouk) ou encore de culture radicalisée (ce que le metal est au rock). La dernière période étudiée présente les fruits de la culture rock en tant que récupération désubversivée et planifiée des idéaux premiers.
 
La force de l’analyse est de mettre en parallèle plusieurs niveaux, avec au premier plan les contextes historiques et politiques propres à l’émergence de formes cruciales pour ce sujet (l’argent de poche dans les années 60 par ex., condition sine qua non des développements à suivre), à un autre les contextes sociaux et technologiques (l’importance du développement de la radio, de la télévision, et de la presse), avec un éclairage intéressant sur les particularités françaises (Telephone et Noir Désir, les sous-Rolling Stones et sous-Doors Français ?). Le ton est souvent critique, proche de la veine situationniste, et plus rarement sur le flanc esthétique, angle sous lequel le rock se prête moins au premier abord (du fait notamment qu’il rompt ingénument et diaboliquement avec l’histoire de la musique). IggyPop-copie-1.jpeg
 

La cible, notamment : le jeunisme, cette pose qui prétend absorber la rébellion et en reflue des propos sans acides(ité). Discours critique principalement, qui met au jour les compromis englués de certaines formes révoltées au passé parfois fécond (secouage de l’ordre bourgeois avec l’Iggy Pop des années 70), et leur discrédibilité d’aujourd’hui (le même Iggy version 2000, aseptisé malgré lui, et pourtant lucide sur la question). C’est donc de valeurs qu’il est principalement question, beaucoup sur le plan politique (révolte et « demain le grand soir ») et sacré (exigence de soi face au mystère de la vie), mais moins sur le plan esthétique. Un dernier plan qu’il aurait été intéressant d’aborder, sachant que le rock est une volonté de rupture contre l’histoire de la musique bourgeoise, et qu’à ce titre c’était les frontières de l’art avec la vie qui étaient visées. L’impression de pessimi-cynisme croissante au fil du livre à mon goût en aurait été revue, sachant que la lignée d’artistes présentée ne me semble pas aussi pertinente dans son cheminement qu’elle voudrait bien le faire croire. En somme, je ne sais pas si conclure le livre sur le nouveau formatage rock cultivé (les Strokes entre autres) sans en dévoiler ne serait-ce que furtivement l’autre face confidentielle (qui existe, mais en dehors des magazines de grande distribution) donne une idée réelle de l’héritage rock d’aujourd’hui. Je veux dire par là, et je souligne, que le Iggy Pop des années 2000 n’est tout simplement pas Iggy Pop, c’est un autre

Certains diront : « Rien de nouveau dans ce livre… » (comme semble l’avoir dit un journaliste des Inrockuptibles à Benoît S.). Pour d’autres, comme moi, 10 ans de moins que l’auteur et des affinités musicales très différentes (mais des accointances au niveau littéraire et critique), c’est un panel très intéressant et dans un même volume de la culture de son-sommation à travers le rock. Avec des paroles dures parfois mais néanmoins révélatrices, malgré une forme de l’essai un peu trop systématique.
 
Pourtant, si je ne me trompe pas, il y a deux chapitres fictionnelles et plus ou moins docu très révélateurs dans l’ouvrage. Ils mettent quelque temps dans la peau d’un ado, de 1984 pour le chapitre 7, de 2007 et de ses parents issus de la contre-culture rock pour le dernier chapitre. Une dimension psycho-analytique très brièvement approchée au regard du reste, mais où se dessine enfin la forte dimension ambiguë des premières séductions et de leur joug sur la construction identitaire. Ce que la citation justement posée de Paul Valéry révèle : « La jeunesse est un temps pendant lequel les convictions sont, et doivent être, mal comprises : ou aveuglément combattues, ou aveuglément obéies. » (p 654). Peut-être est-ce un point à méditer en filigrane de cette lecture, non pour en éclipser les conclusions souvent pertinentes, mais pour mieux comprendre comment de l’illogique et de la fierté (vecteur de puissance) peuvent naître d’autres formes de vie.

text by david moussion
 
 

 
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Lundi 25 février 2008
luo1-copie-1.jpg scultura en Fibra de vidrio
Altura 60 cm
luo7-copie-1.jpg Óleo sobre lienzo
110x90cm
luo2-copie-2.jpg Laca en madera
36x49cm luo9-copie-1.jpg Técnica en madera pintada a mano
65x55cm
from the serie "Welcome to the World Famous Brand" by Lou Brothers

la galerie dolores de sierra vous attend à madrid
contributed  cu dragoste by devotata mea colega braziliana care stie ce inseamna "la galère de travailler dans une galerie", Luciana Rocha.merci Lou!
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Lundi 25 février 2008
P1210711-N-B.JPG
                                                                                                                                                  photo by luminitza Copie-de-231112301.img.jpg

011.jpg

KRT_2007.jpg

IMG_0836.jpg
paintings by kitty
like most of the romanian artists, kitty had to reprofile her talents...
she is an artist who became a project administrator for plaza overnight.
so to reformulate , kitty is an artist who lives and works at plaza
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Lundi 25 février 2008
P1010014.jpg can u hear me? (80/80cm) P1010004.jpg blue hole on my wall (30/30cm) P1010007.jpg a green line on my paper wall (30/30 cm)


paintings by rené
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Samedi 23 février 2008

P1020890.JPG Un homme seul dans sa chambre, ne fait rien, il laisse le temps passer.

Sous sa fenêtre, une masse circule, ce regroupement d’individu semble ne former qu’une seule entité mais dans laquelle chaque composant est aussi animé par ses propres mouvements.

Les bruits de dehors semblent l’obséder, envahissant de plus en plus son espace clos et confiné. Il est de plus en plus mal à l’aise, essayant de lutter contre ces sons qui le meurtrissent.

Mais impuissant, l’homme se détendre, vaincu par cette vibration qui a réussi à détruire sa résistance, le mettant à sa merci.

L’homme se prélasse toujours, étendu sur son lit, les sons extérieurs se sont transformé en une vibration grave, dans laquelle on peut entendre différentes voix, et parfois des mots audibles semblent surgir mais la vibration collective rattrape vite ces vibrations solitaires pour les engloutir, les enfouir. La vibration module, semble chercher la fréquence permettant de rentrer en phase avec cet espace, le détruire. Les mots et gémissements prononcés par l’homme sur son lit sont eux aussi aspirer par la vibration, l’ajoutant à la multiplicité des bruits de la rue qui a formé cette entité sonore.

L’homme semble comme étranglé, ne peux plus respirer, il suffoque, prisonnier de ce son qui l’entoure et l’étouffe.

Des ombres arrivent derrière la porte, masquant la lumière du couloir filtrant à travers l’espace entre le plancher et la porte. Dés que l’homme se rend compte de cette arrivée soudaine, l’onde s’estompe petit à petit.

Soudain cette chose cogne à la porte très fort, il sursaute, encore un coup, encore un, jusqu'à se que l’on comprenne que des centaines de gens sont agglutinés derrière la porte et frappent pour essayer d’entrer.

Finalement la porte cède, laissant se déverser un flot de gens semblable à un liquide gluant noyant l’homme qui s’étouffe. Il se débat pour ne pas mourir étouffé sous cette masse de personnes qui ne cesse de rentrer, s’entassant sur lui jusqu’à ce que la chambre soit remplie jusqu’au plafond.

Il se retrouve dans de l’eau, il n’y a plus aucune lumière pour lui indiquer où est la surface ou si il y a une issue lui permettant de reprendre de l’air.

Il nage, nage, panique, crie, se débat, mais rien n’y fait, les ténèbres l’engloutissent.

Il se réveille, les bruits de la rue ont envahis son appartement (heure de pointe).

Finalement échappant à ses obsessions, il sort.

Il semble lutter au début contre les provocations physiques, mais petit à petit, on se rend compte que la lutte devient plus psychologique. Ses efforts, sa volonté d’avancer sont réduit à néant par cette masse. Même ses pensées sont remaniées par ces étrangers qui le poussent à agir contre sa volonté.

Il veut tourner mais tout d’un coup quelqu’un arrive à toute vitesse et passe devant lui.

Des regards furtifs l’intimident, le choquent par leurs intensités, leurs désirs le pénètrent, le remanient dans le but de le transformer à leurs images. [Comment voit il les choses ?]

Des touristes le voient. Comme ravi d’avoir trouvé cette curiosité, ils se mettent autour de lui et le prennent en photo comme un trophée de chasse.

Sous les flashes, l’homme se transforme en statue au sourire ridicule, figé.

Un homme se cogne contre lui avançant sans se rendre compte ou il va. Il reste étonné par cette chose, jusqu'à ce qu’une personne vienne se cogner contre lui, créant un effet boule de neige, regroupant derrière eux  toute une foule de gens se plaignant de l’imprévisibilité de cette chose gênant le bon déroulement de leurs trajets.

Un homme arrive à contre courant, le seul à ne pas être gêné par cet écoulement de gens.

Il a un habit ridicule, et marche rempli d’autosuffisance.

Il se poste juste devant lui.

« Dit donc vous savez l’heure qu’il est, on vous a jamais dis qu’il fallait pas sortir maintenant? »

Comme surpris dans un songe, la tête de la statue se met à bouger, et le sourire s’efface de ses lèvres.

« C’est dangereux, surtout quand on a rien à faire ». Reprend l’homme.

D’ailleurs vous faites quoi ici? Allez, allez circulez !! » P1020906.JPG

La statue baisse la tête se demandant se qu’il fait ici, il se retourne, regarde la foule derrière lui qui proteste contre lui. Intimidé, il dit en bafouillant, avec un air totalement détaché :

« Je, je n’ sais pas, je passais et puis…. »

N’attendant pas le reste de son histoire, les gens reprennent leurs chemins, sans faire attention à lui, mais quand ils le touchent, ils disloquent son corps de statue, sa main tombe, puis son bras, ses jambes, pendant que sa tête les prie de faire attention à lui, mais sans succès.

Seule sa tête qui n’a pas été emporté par la masse ,reste au sol, angoissé, les yeux effrayés, regardant les gens circulant autour de lui ne prêtant aucune attention à ses plaintes.

Finalement un balayeur trouve la tête. Elle essaye de communiquer avec lui mais il fait mine de ne pas comprendre, la met à la poubelle qu’il jette dans le camion à ordure.

L’homme est de nouveau dans son appartement, allonger sur son lit, on voit son regard angoissé, laissant comprendre qu’il vient de sortir d’un cauchemarder traumatisant.

Dehors, il fait nuit, assit sur son lit il se remet en position pour dormir.

Il observe l’espace autour de lui, ses yeux font des allés et retours de la fenêtre à l’intérieur de son appartement, la peur du changement est toujours présente.

Le temps passe, la nuit se fait petit à petit, et avec elle l’agitation extérieure cesse progressivement, pour ne laisser que quelques voix bien distinctes, se faufilant à travers sa fenêtre.

La lune se lève éclairant son rideau d’une lumière blanche glacée. Son petit monde intérieur s’anime, L’extérieur semble ne plus avoir d’emprise sur son univers.

Il parais beaucoup plus détendu que la journée, prend une douche, surveille beaucoup moins l’évolution du mon qui l’entour.

Il se couche, se prélasse dans son lit, s’assoit, et prend un livre, qu’il feuillette à la lueur de sa lampe de chevet.

Sans qu’il s’en rende compte cette fois ci, la lumière s’allume derrière sa porte d’appartement fermée. Lui, s’assoupi devant son livre, le repose sur sa table ; des bruits de pas au loin se rapprochent. Il se couche, et éteint la lumière ; les bruits de pas se multiplient. Plus le bruits de pas se rapproche et plus le nombre de claquements augmente.

L’homme contrairement  à se matin parait totalement détaché du bruit qui fond sur lui.

Une ombre se poste derrière sa porte, et cogne sur la porte produisant un coup sourd et net.

L’homme est endormi, son visage est paisible.

La lumière derrière la porte a disparu. Dans sa chambre, la lune est toujours là, éclaire son rideau qui semble prendre vie.

Il ouvre la fenêtre, dehors, tout est inanimé. Quelque chose de magique, semble maintenir un  certain ordre, une cohésion qui n’est que provisoire.

Une fille en bas de sa fenêtre surgit de nulle part.

« Tu dormais ? »

Surpris, il ne répond rien, et fini de contempler l’inertie du monde extérieur.

« Moi aussi je dors, de toute façon j’ai plus que ça à faire »

L’homme toujours troublé par cette apparition, la regarde fixement cette fois ci, semblant lui demander  « pourquoi ? »

« Bon, tu viens ou pas ? »

« Tu vas pas rester seul comme ça, regarde comme tu es. »

« Tiens, regarde!! »

Un dauphin passe à toute vitesse dans le ciel, des chants emplissent l’espace, et entoure l’homme qui semble interagir avec cette musique tactile. Son corps bouge avec la musique, et les ondes qu’elle produit moule les mouvements de son corps.

Il lève la tête vers le ciel, et d’un mouvement rempli de facilité et de grâce, monte sur le rebord de sa fenêtre.

Sa respiration devient plus profonde, et petit à petit son visage s’éclairci comme si sa conscience avait réalisé toute l’importance du geste qu’il allait accomplir.

Il prend encore quelques bouffées d'air et saute dans le vide. P1020910.JPG

     text by antoine
     photos by luminitza
                                                                                                                                                  

                                                                                                                                         
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Vendredi 22 février 2008
chineese2-copie-1.jpg
200 gr. Mehl                                                                             
1Teelöffel Backpulver                                                                                                   
60 gr. Zucker
eine Prise Salz
1 Ei
125 gr. Margarine
Margarine, Zucker, Backpulver und Ei verrühren. Anschliessend das Mehl und Salz dazugeben. Den zubereitenden Teig auf eine Tortenbackform verteilen.
1 kg. Schichtkäse oder Quark
250 gr. Zucker
4 Eier
100 gr. Butter ( in der Mikrowelle schmelzen lassen )
80 gr. Mehl
Alles verrühren, in die Backform tun.
50/60 Minuten Backen lassen ( bei 190 Grad )

übersetzung
 
200 gr. faina
1 lingurita de praf de copt
60 gr. zahar
o priza de sare
1 ou
125 gr. margarina
Margarina, zaharul, praful de copti si oul se framinta. La urma se adauga sarea si faina. Aluatul rezultat se imparte pe o forma de copt tort.
1 kg. de brinza de vaci
250 gr. zahar
4 oua
100 gr. unt topit in cuptor cu microunde
80 gr. faina
Se amesteca toate , se pun in forma de tort
se lasa la copt 50/60 minute la 190 grade.
                                                                                                           text by  Tante Gina aus Deutschland

                                            guten Appetit!

chineese.jpg photos by dana cojbuc

we don't want to eat art , we want art to eat us!-artistic concept and text/image compilation by pirate

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Jeudi 21 février 2008
undefined 7 commandments of rogue DPS.
1) Don't die.
2) Don't do anything that risks wiping the raid.
3) Maximize your time on target
4) Don't let your energy cap out.
5) Don't let SnD drop
6) Use one of the spreadsheets to figure out your best cycle; this will usually be the highest rupture uptime cycle that doesn't violate rule 4 or 5.
7) Use your cooldowns. undefined undefined my name is Dondo. I am a shadow priest. Rogues are my friends.this is an art self portrait. undefined if u're curious to see what happens next ...http://www.sublime-guild.eu/

contributed by sebastian
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Jeudi 21 février 2008
oxford-fashion.jpg this picture is taken in the city cental of oxford where hundreds of tourists are comming every day to see this old city that's full of arhitecture,especially famous for the high standard education old colleges.this city offers a lot of history as well.its a place you fall in love straight away and has an amasing atmosfere.its many students(about40-50 thousand)a year,make oxford very lively and full of style and fashion.
on this picture i wear zara blask coat, gap skinny jeans and faith shoes,my bag is called boston bag and is from celine-i got it in a place called bicester village which is an outlet store based about 20 miles from oxford. this place is worth visiting as it offers all designer's clothes at nearly half price.(all stock its one seasson behind).

my hair highlights are done back in the republic of macedonia and my hair style is done in the salon TONY&GUY in oxford.
my
foundation its from max factor ,i use the pun stick number 13 and the natural powder on top. my lipstick is from lancome and the rest its from bourgeois and no7.
my
husbands leather jacket is also from zara,his jeans are D&G and his shoes are from River Island.
his umbrella is from moonsoon
 
models:natalija i koce bakalovski
 
 
ova e slikano vo strogiot centar na oxford kade sto iljadnici turisti dnevno doagaat sekojdnevno da ja vidat starata arhitektura sto ovoj grad ja nudi,posebno starite poznati koledji.ovoj grad e poln so istorija.ova e mesto vo koe ednostavno ke se zaljubis,atmosferata e mnogu prijatna a mnogubrojnite studenti(okoly 40-5o)iljadi godisno go ozivuvaat i ispolnuvaat so stil i moda.
crniot kaput na slikava e od:ZARA,farmerkite se od GAP a kondurite od FAITH.tasnata e od poznatata francuska dizajnerka CELINE,se vika boston bag a e kupena od poznatoto mesto Bicester Village sto se naoga na okolu 20 milji od oxford.tuka se naoga predhodnata sezona na mnogubrojni dizajneri i se e na pola cena.mesto koe defenitivno vredi da se poseti.
za kosata cesto go posetuvam salonot TONY&GUY a kosata mi e satirana vo r.makedonija.
pudrata e od max factor a ostanatata sminka kako karminot e od lancome,ostatokot e bourjous-paris i no7.
na mazot mi kozenata jakna e isto taka od Zara,farmerkite se D&G a kondurite od River Island.cadorot e od moonsoon.


text and photo by natalija bakalovska
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Mercredi 20 février 2008
jeune artiste de  guadeloupe, Celine Eleazar s'interroge sur l'humanité..avec son air de fragile et fine aristocrate et son coeur de poete éternelement amoureuse de la peinture et pas seulement , sa forc celine3.jpg e innonde ses toiles.



Ma incearca o nostalgie bolnavicioasa pentru zilele dinaintea dictaturii Internet-ului in viata mea. Oare cubanezii stiu cat inca sunt de norocosi?

 

Cat sunt eu de de dreapta, uneori ma suprprind dorindu-mi sa mai existe insule ne-globalizate si ne supuse consumismului si comercialismului salbatic, uitand ce pret au toate astea pentru unii. Si ma refer la Cuba .

 

Oare am inceput sa sufar de sindromul vesticilor de a cauta exoticul, din plictiseala, in locuri despre care nu stiu nimic altceva decat ca sunt exotice si altfel, fara sa imi pese cum au ajuns astfel? Dar eu am “fost acolo”, in comunism, n-ar trebui. Incerc sa ma abtin deci, ma bucur oricum sincer ca au scapat de Castro, e o chestiune de timp scurt poate pana vor scapa si de regim, si vor intra in randul “lumii”.

 

Vreau in Cuba totusi, inainte sa pice Castro de tot.

 

Vreau in Cuba atunci pentru ca poza de mai sus.

 
text by Crina Manolescu
painting by Celine Eleazar
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Mercredi 20 février 2008

-You know, I saw kites?

-Wow. And Prâslea too?

-No, they were not the kites of the fairytale; they were colored kites on the sky. They fluttered in dance and there were not hill to stop them and the earthly threads were invisible. There were in different styles of hoping elegantly, although they did not compete in contests. They weren’t making love in the sky, they didn’t know each other, they just waltzed among each other. They did not need musical notes, the rhythm came weirdly bended. You don’t need any ability to be a kite in the sky. You can be utterly unknowing, you can even be amnesiac. Everything came from this engine started by the wind, in which the solar impregnated. There were rays like arrows and the birds made room in the sky for these kites “have no clue”, to offer them a moment of free knowledge undefined











-Ştii că am văzut zmei?
 

-Uau. Şi pe Prâslea?
 
-Nu erau zmei de basm, erau zmei coloraţi pe cer. Se fluturau în dans şi nu erau coline   să-i oprească şi aţele pământene erau invizibile. Erau în stilurile diferite de ţopăială elegantă, deşi nu concurau la competiţii. Nu se iubeau pe cer, nu se cunoşteau, ci doar valsau unii printre alţii. N-aveau nevoie de note muzicale, ritmul venea anapoda curbat. Nu-ţi trebuie nici o abilitate când eşti zmeu pe cer. Poţi fi de o necunoştinţă crasă, poţi fi chiar şi amnezic. Totul venea din motorul acesta pornit de vânt, în care se impregna solarul. Erau raze săgetate şi păsările făcuseră loc în cer pentru zmeii ‘habar n-au’, ca să le ofere o clipă de cunoaştere liberă.


text by Ana Petrescu


                                                                                                                    
photo by luminitza

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